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434 Research products, page 1 of 44

  • Digital Humanities and Cultural Heritage
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  • 2013-2022
  • CA
  • Digital Humanities and Cultural Heritage

10
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  • Open Access French
    Authors: 
    Perras, Jean-Alexandre;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    This dissertation shows how the figure of the génie was constituted in France over the course of the 16th, 17th and 18th centuries, by highlighting the paradoxes which allowed such a figure to become the fundamental notion of modernity. The analysis revolves around three main lines. First, the circumstances for the invention of the very term génie in the French language are examined by focusing on the Greco-Latin cultural background it carried along. As a result, the notion appears as intimately connected to the genius of the French language and its history. Secondly, the analysis focuses on the role this notion played within the normative framework of poetic production at the end of the 17th century. Paradoxically, the value of the génie, which was then defined as the natural ability for the exercising of a regulated technique of poesis, was inconceivable without the transgression of such a normative framework. This social paradox underscores the fact that a génie was, at once, considered both as exceptional and exemplary. Finally, this very paradox his analyzed further within the trajectory of the development of aesthetic theories, during the 18th century, which were founded on a community-defining experience of beauty. This specific issue his examined with reference to the interest sensualist philosophers displayed, in particular, for the mechanisms of invention and discovery. The investigation comes to the following essential conclusion: the génie was, at the same time, problematic for the theories that attempted to circumscribe it and unifying for the communities which were illustrated through it. Cette thèse montre comment s’est constituée la figure du génie en France au cours des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, en mettant en évidence les paradoxes qui lui ont permis de devenir l’une des notions fondamentales de la modernité. Cette analyse s’articule autour de trois axes principaux. D’abord, il s’agit d’interroger les circonstances de l’invention du terme « génie » dans la langue française, en insistant sur son bagage culturel gréco-latin. La notion de génie apparaît alors comme intimement liée au génie de la langue française et à son histoire. Ensuite, l’analyse s’intéresse au rôle que la notion de génie joue dans le cadre régulateur de la théorie poétique à la fin du XVIIe siècle. Le génie, qui se définit alors comme une aptitude naturelle à l’exercice d’une régularité normée du faire, n’a cependant de valeur que si cette régularité est transgressée, dépassée. Cette relation fait apparaître le paradoxe social que représente le génie, considéré à la fois comme exceptionnel et exemplaire. Ce paradoxe du génie est ensuite analysé dans le cadre du développement des théories esthétiques au XVIIIe siècle, fondées sur une expérience communautarisante du beau. Cette problématique est étudiée au regard de l’intérêt des philosophes sensualistes pour le problème que constitue le génie, en particulier quant aux mécanismes de l’invention et de la découverte. À l’issue de ce parcours, il apparaît que le génie est à la fois problématique pour les théories qui tentent de le circonscrire et unificateur pour la communauté qu’il permet d’illustrer.

  • Other research product . Other ORP type . 2013
    Restricted English
    Authors: 
    Parker, David S;
    Publisher: History
    Country: Canada

    The exam from HIST315 (History) in December 2013

  • Open Access French
    Authors: 
    Beaudry, Louka;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    L’essor de la discipline bactériologique est l’un des phénomènes les plus célébrés de l’historiographie médicale. Les approches qu’ont empruntées les historiens pour aborder le sujet depuis le tournant du XXe siècle se sont progressivement modifiées pour passer, le plus souvent, d’une interprétation endogène des développements de la science, où les concepts, les théories, les méthodes de la médecine sont perçus comme se développant isolément du contexte social dans lequel ils s’insèrent, à l’approche inverse, sociologique, où chacune des facettes de l’entreprise médico-scientifique est influencée par son milieu dans une interaction où les instances publiques, gouvernementales et professionnelles impliquées par les projets de médicalisation, formant une dynamique impassible, modifient le cours de chaque aspect de l’histoire médicale. Mais, en dehors des éléments professionnels, le développement de la pensée médico-scientifique est-il invariablement subjugué par cette dynamique sociale ? L’idéal de scientificité prôné par les médecins, formant un archétype dans lequel la rigueur du professionnel doit être isolée de ces facteurs extrinsèques n’est-il pas en mesure d’avoir conféré aux démarches médico-scientifiques une stabilité authentique vis-à-vis les fluctuations de l’environnement sociopolitique et professionnel dans lequel elles s’inscrivent ? Cette étude répond à ce questionnement par l’analyse exhaustive du discours défini par les périodiques médicaux du Québec entre 1840 et 1880. Elle s’articule sur deux développements inédits : l’un qui présente les assises méthodologiques de la vérification, c’est-à-dire la définition de l’archétype médical, son rôle dans la légitimation professionnelle, les critères de scientificité qu’il détermine de même qu’une typologie du discours qu’il permet d’inférer ; l’autre, ses résultats. L’étude montre que l’archétype décrit par le corps médical québécois, loin de n’être qu’un outil discursif par lequel la profession a pu être socialement reconnue au XIXe siècle, exerça une influence déterminante sur la formation de l’attitude professionnelle à l’égard des nouveautés étiologiques présentées par les pionniers de la bactériologie. En plus de dévoiler la trame exacte du développement de la pensée étiologique au Québec, la thèse souligne la complémentarité des approches internes et externes de l’historiographie médicale. Elle contribue ainsi à une représentation plus juste des processus à l’oeuvre dans le développement scientifique. The rise of bacteriology is one of the most celebrated phenomenon in medical historiography. Historian’s approaches taken to address the issue since the turn of the twentieth century were gradually modified to pass, most often, from an endogenous interpretation of scientific development, where medical concepts, theories, and methods are seen as developing in isolation from the social context in which they occur, to the opposite, sociological approach, where every element of the medical-scientific enterprise is rather seen as being influenced by its context in an interaction by which the public, governmental and professional instances involved in medicalization, forming an impassive dynamic, change the course of every aspect of medical history. But beyond the professional elements, is the development of medical and scientific thought invariably subjugated to this social dynamic? Could not the ideal of scientificity advocated by doctors, forging an archetype in which professional rigor is meant to be isolated from these extrinsic factors, confer to the medical and scientific endeavor a genuine stability towards fluctuations in the socio-political and professional environment in which they evolve? Our study addresses these questions by the exhaustive analysis of the discourse defined by the Quebec medical journals between 1840 and 1880. It is based on two new developments, one that presents the methodological foundations of the audit - that is to say, the definition of the medical archetype, its role in professional recognition, the scientific criteria that it determines, and a typology of discourse that can be inferred from it - and the other, the results. The study shows that the archetype described by the Quebec medical profession, far from being solely a discursive tool by which the profession has been socially recognized in the nineteenth century, exerted a decisive influence on the formation of the professional attitude towards etiological novelties presented by the pioneers of bacteriology. Thus, in addition to revealing the exact framework of the development of causal thinking in Quebec, the thesis shows the complementarity of internal and external approaches to medical historiography. It contributes to a fairer representation of the processes at work in scientific development.

  • Open Access French
    Authors: 
    O'Neill, Stéphanie;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    Cette thèse examine les discours sur la société de consommation à Montréal entre 1945 et 1975, soit pendant la période d’abondance relative surnommée les Trente Glorieuses. En s’appuyant sur des discours dont la provenance reflète la diversité des points de vue qui entrent dans les foyers et circulent dans l’espace public québécois — périodiques grand public; magazines « féminins »; publications des institutions financières, des syndicats, de groupes gravitant plus ou moins loin de l’Église catholique, d’associations de parents, du milieu communautaire; mémoires en service social; rapports des commissions d’enquête gouvernementales — elle lève le voile sur la façon dont l’entrée dans la consommation de masse et ses répercussions sur les modes de vie sont perçues par une vaste gamme de commentateurs et, dans une moindre mesure, vécues. En s’appuyant sur une analyse quantitative, elle soutient que Montréal et le Québec n’entrent dans la société de consommation qu’à partir des années 1960, même si plusieurs indicateurs économiques et la consommation domestique des ménages font état d’une prospérité caractérisant l’ensemble de la période. Elle procède ensuite à une analyse qualitative des discours sur l’état de l’économie qui met en lumière la persistance d’inquiétudes — notamment au sujet de l’inflation, pourtant bridée — tout au long des Trente Glorieuses, l’abondance semblant manifestement fragile aux yeux de plusieurs experts. Elle se tourne par après vers les réactions positives, ambivalentes, mais surtout négatives que suscite l’entrée dans la consommation de masse elle-même et la transformation des valeurs qui en découle. Puis, elle propose une analyse des discours portant sur les répercussions de l’entrée dans la société de consommation sur les pratiques financières (l’épargne et le crédit), sur les rapports familiaux et la construction des identités au foyer ainsi que sur la pauvreté. Elle pose l’hypothèse d’une réticence plus grande des experts franco-québécois à la consommation de masse par rapport à leurs collègues anglophones. Elle soutient également que l’entrée dans la société de consommation renforce le patriarcat au Québec, du moins dans les discours. Ceux-ci se déclinent par ailleurs en deux temps, le conservatisme de la période 1945-1965 cédant le pas à des prises de position imprégnées par le contexte de contestation sociale du tournant des années 1970. À partir de la fin des années 1960, des phénomènes comme l’endettement ou la pauvreté commencent à être appréhendés en lien avec le consumérisme dans le cadre d’une rhétorique socialisante, souvent assez militante, qui conçoit de plus en plus la consommation comme un problème structurel et collectif en soi. This dissertation examines discourses on consumer society in Montreal between 1945 and 1975, during a period known as the “golden age of capitalism.” Relying on a variety of sources that reflect a diversity of perspectives — namely mainstream periodicals, “feminine” magazines, social work theses, commissions of inquiry, and publications produced by financial institutions, parent associations, unions, Catholic organizations, and community associations — this dissertation reveals how a wide array of commentators perceived the beginnings of mass consumerism in Montreal and its repercussions on lifestyles. It also explores, to an extent, how so-called ordinary people experienced these beginnings and repercussions in their everyday lives. Although economic indicators display a relative prosperity, this dissertation first offers a quantitative analysis that shows that consumer society did not truly begin in Montreal (or Quebec more generally) before the 1960s. This study then proceeds to a qualitative analysis of discourses concerning Quebec’s and Canada’s economic situation. Apprehensions surrounding the economy persisted throughout this period — most notably around inflation, despite its being under control — and several experts continued to view prosperity as fragile. This dissertation then looks at the positive, ambivalent, but more frequently negative reactions to the beginnings of mass consumerism and the changes in values it entailed. It then finally examines discourses that addressed the repercussions of consumer society on household financial practices, on familial relationships and identity construction within the home, and on poverty. This dissertation suggests that French-Québécois experts resisted mass consumerism to a greater extent than their anglophone colleagues and that the arrival of consumer society reinforced patriarchy (at least discursively). It also highlights a rupture within discourses on consumerism sometime around 1965 as the conservatism of the previous two decades gave way to ideas linked to the social unrest of the mid-to-late 1960s and early 1970s. From the mid 1960s onward, most commentators began to understand phenomena like debt and poverty as fundamentally connected to consumerism as they developed an oftentimes militant socializing rhetoric that increasingly viewed consumption itself as a structural and collective problem.

  • Closed Access English
    Authors: 
    Jennings, Emma;
    Country: Canada
  • Open Access French
    Authors: 
    Bergeron, Evelyne;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    Les historiens ont eu tendance à effacer les femmes de leurs écrits lorsqu’il était question des élites de la Nouvelle-France ; ce concept a longtemps été associé au monde masculin. Le choix d’exclure la gent féminine n’est pas surprenant lorsque l’on sait que les définitions rattachées à l’élite proviennent principalement de la profession, ainsi que de la place occupée par les gens dans les institutions ou dans les structures de pouvoir. À cette époque, la majorité des femmes n’occupaient aucune fonction décisionnelle ; elles étaient maintenues, ‘’grâce’’ au patriarcat, dans la sphère domestique. Malgré ces constats, ce mémoire s’intéresse tout de même à la pertinence d’une définition de l’élite au féminin. Nous essayons donc de démontrer que les femmes en Nouvelle-France avaient aussi des lieux de rassemblement élitaire. Pour y parvenir, nous étudions le parcours des principales officières de la confrérie des Dames de la Sainte-Famille (Montréal) entre 1724 et 1760. Afin de connaître leur statut socio-économique, ce mémoire s’emploie à relever divers éléments caractéristiques : statut socio-professionnel de leur père et de leurs maris, les montants des douaires et des préciputs dans leurs contrats de mariage, l’âge au premier mariage, le nombre de naissances ainsi que la mortalité infantile. Ces divers indicateurs révèlent que la majorité de ces dames provenaient effectivement d’un milieu élitaire. Pour consolider cette conclusion, ce mémoire analyse ensuite le comportement de ces femmes en lien avec une des caractéristiques propres aux élites soit le réseautage. Il s’intéresse particulièrement à la pratique du marrainage ; qui sont les parrains et marraines des officières, qui sont les marraines de leurs enfants et de qui elles sont les marraines. Cette dernière partie du mémoire vient à son tour confirmer la dimension élitaire des officières de la Sainte-Famille. When it was about of New France's elitism, historians have tended to erase the women from their writings; this concept has long been associated with the male world. The decision to exclude the feminine gent is not surprising when we know that the definitions attached to the elitism, primarily come from the profession as well as the places of people in the institutions or in the structures of power. At that time, most of women haven't held a decisional function; they were maintained, ''thanks'' to patriarchy in the domestic sphere. Despite these findings, the memory is still interested in the relevance of a feminine elite definition. So, we try to show that women in New France also had elite gathering places. To achieve this, we study the journey of the main Officers of the Holy Family Ladies’s brotherhood (Montreal) between 1724 and 1760. In order to know their socio-economic status, this memory is used to know some characteristic elements: the socio-professional status of their fathers and husbands, the amounts of dowries and préciputs in their marriage contracts, the age at first marriage, the births and the infant mortality. These varied indicators show that actually the majority of these ladies came from an elitist environment. To consolidate this conclusion, the memory analyzes the behavior of these women in connection with the distinct characteristic of elites : the networking. Networking is particularly interested in the practice of godmothering ; who are the Officers' sponsors, who are the godmother of their children and from whom are they the godmothers. This last part of memory come to confirm the elitist dimension of Officers of the Holy Family.

  • Open Access English
    Authors: 
    Moeck, I.; Majorowicz, J.; Grobe, M.; Weides, S.;
    Country: Canada
  • Other research product . Other ORP type . 2017
    Restricted English
    Authors: 
    Agresta, Abigail;
    Publisher: History
    Country: Canada

    The exam from HIST250B (History) taught by Abigail Agresta in April 2017

  • Other research product . Other ORP type . 2018
    Open Access French
    Authors: 
    Boucher, Isabelle;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    Commencer à lire Walter Benjamin constitue un défi en soi, car les nombreux thèmes qui composent son œuvre se portent mal à la « vue d’ensemble ». On voit souvent flotter des citations tirées de ses essais connus sur Kafka ou sur Brecht, ou encore le titre d’un essai populaire sur la reproductibilité technique de l’art, mais ces passe-partout ne lui rendent pas toujours justice. Ce mémoire tente de répondre de l’exigence que Benjamin lance à la philosophie : trouver dans une étude sur le langage (et dans le geste d’écrire) les ressources d’une lutte contre la violence invisible des mythes de notre culture dont nous devons débusquer la forme à même ses renouvellements perpétuels. En choisissant comme fil l’un des thèmes les plus connus de cet auteur, soit la perte d’expérience, et en prenant acte de la multiplicités des interprétations possibles, que ce soit celles de la théologie ou du matérialisme historique, il sera démontré que son concept de médium – et son rôle jusque-là inusité au sein des questions portant sur l’éthique – peut servir de levier à la transformation du concept de liberté. Même si ce terme n’apparaît pas souvent, ses occurences témoignent du souci vis-à-vis la posture que l’on doit adopter vis-à-vis son propre langage ou le langage de l’autre. Le premier chapitre amorcera la discussion par le biais d’une métacritique du concept du sujet transcendantal kantien, réalisée par l’explicitation de la relation que la raison entretient avec son langage, suivie de l’introduction du concept de médium qui ressort de son étude sur les premiers romantiques. Le deuxième chapitre sera l’occasion d’approfondir cette dernière relation à l’aide du rapport fondamental que Benjamin articule entre la philosophie et l’art. Sa théorie de la critique littéraire sera présentée en lien avec l’importance de la posture théologique présente au cœur de sa théorie de la traduction. Le troisième chapitre, portant sur son étude L’origine du drame baroque allemand, se fera le témoin du geste critique de Benjamin. À travers la présentation du contenu historique que l’œuvre met au jour, cette étude découvre l’origine de l’appauvrissement de l’expérience qui sonne le glas de la plénitude de son concept, justifiant à rebrousse-poil la posture éthique dans laquelle sa pensée philosophique s’engage. To start reading Benjamin constitutes a challenge in itself. It can be hard to grasp just what makes the variety of his topics part of the same philosophical quest. One often sees quotations from his work on well-known writers, such as Kafka or Brecht, or perhaps has heard the title of a very famous essay on the technological reproductibility of art. But these hardly make up for the depth of his work. This paper will try to answer for the demand his work imposed on philosophy: to find in the study of language (and the gesture of writing) the resources of its resistance against the invisible yet ubiquitous violence perpetrated by the myths of our culture, which we have to decipher in their endlessly mutating forms. By choosing as a starting point one of his well-known concern – the loss of experience – and by acknowledging different interpretations – whether it is seen from a theological or historical materialism stand point – it will be demonstrated that his concept of medium and the unusual role it takes within meditations of an ethical nature can be used as a lever for the transformation of the concept of freedom. Though this word might not appear very often in his work, when it does, it often has something to do with one’s own dealing with language, whether it is his or another langage. The first chapter will focus on his metacritic of Kant’s concept of the transcendental subject, carried out by the disclosure of the overlooked connection between reason and language. It will be followed by the introduction of the concept of medium that stems from his study on the first romantics. The second chapter will go deeper into the relationship between philosophy and art that ensues. His theory on literary criticism will be presented in relation to the importance of the theological stance that pertains to his theory on translation. By focusing on his work The Origin of German Tragic Drama, the third chapter will bear witness to his critical gesture. Through the presentation of the historical content of the work, this study discovers the very origin of the impoverishment of our experience and the difficulties of finding a concept worthy of its fullness, justifying in reverse the ethical stance his philosophical thinking engages in.

  • Open Access English
    Authors: 
    Beller, Jeremy A.;
    Country: Canada

    Recent archaeological excavations at the early urban settlement of Early Bronze Age III Tell es-Safi/Gath, Israel presented the opportunity to reconstruct the life-history of basalt ground stone artefacts. In specific, this investigation sought to establish the nature of production, distribution, consumption, and discard associated with these commodities. This study involved a provenance analysis using XRF, a typological analysis, a morphometric analysis, and a spatial analysis. The results indicate that the basalt sources in the northeastern sub-regions of the southern Levant were locally exploited for the small-scale production of basalt artefacts by non-specialised artisans. These commodities were redistributed to Tell es-Safi/Gath residents by a centralised authority. The role Tell es-Safi/Gath played in these long-distance exchange networks indicates the socio-economic prominence this settlement held in the Shephelah. This results further demonstrate the potential of ground stone artefacts for understanding the behaviour and daily life of non-elite people.

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434 Research products, page 1 of 44
  • Open Access French
    Authors: 
    Perras, Jean-Alexandre;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    This dissertation shows how the figure of the génie was constituted in France over the course of the 16th, 17th and 18th centuries, by highlighting the paradoxes which allowed such a figure to become the fundamental notion of modernity. The analysis revolves around three main lines. First, the circumstances for the invention of the very term génie in the French language are examined by focusing on the Greco-Latin cultural background it carried along. As a result, the notion appears as intimately connected to the genius of the French language and its history. Secondly, the analysis focuses on the role this notion played within the normative framework of poetic production at the end of the 17th century. Paradoxically, the value of the génie, which was then defined as the natural ability for the exercising of a regulated technique of poesis, was inconceivable without the transgression of such a normative framework. This social paradox underscores the fact that a génie was, at once, considered both as exceptional and exemplary. Finally, this very paradox his analyzed further within the trajectory of the development of aesthetic theories, during the 18th century, which were founded on a community-defining experience of beauty. This specific issue his examined with reference to the interest sensualist philosophers displayed, in particular, for the mechanisms of invention and discovery. The investigation comes to the following essential conclusion: the génie was, at the same time, problematic for the theories that attempted to circumscribe it and unifying for the communities which were illustrated through it. Cette thèse montre comment s’est constituée la figure du génie en France au cours des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, en mettant en évidence les paradoxes qui lui ont permis de devenir l’une des notions fondamentales de la modernité. Cette analyse s’articule autour de trois axes principaux. D’abord, il s’agit d’interroger les circonstances de l’invention du terme « génie » dans la langue française, en insistant sur son bagage culturel gréco-latin. La notion de génie apparaît alors comme intimement liée au génie de la langue française et à son histoire. Ensuite, l’analyse s’intéresse au rôle que la notion de génie joue dans le cadre régulateur de la théorie poétique à la fin du XVIIe siècle. Le génie, qui se définit alors comme une aptitude naturelle à l’exercice d’une régularité normée du faire, n’a cependant de valeur que si cette régularité est transgressée, dépassée. Cette relation fait apparaître le paradoxe social que représente le génie, considéré à la fois comme exceptionnel et exemplaire. Ce paradoxe du génie est ensuite analysé dans le cadre du développement des théories esthétiques au XVIIIe siècle, fondées sur une expérience communautarisante du beau. Cette problématique est étudiée au regard de l’intérêt des philosophes sensualistes pour le problème que constitue le génie, en particulier quant aux mécanismes de l’invention et de la découverte. À l’issue de ce parcours, il apparaît que le génie est à la fois problématique pour les théories qui tentent de le circonscrire et unificateur pour la communauté qu’il permet d’illustrer.

  • Other research product . Other ORP type . 2013
    Restricted English
    Authors: 
    Parker, David S;
    Publisher: History
    Country: Canada

    The exam from HIST315 (History) in December 2013

  • Open Access French
    Authors: 
    Beaudry, Louka;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    L’essor de la discipline bactériologique est l’un des phénomènes les plus célébrés de l’historiographie médicale. Les approches qu’ont empruntées les historiens pour aborder le sujet depuis le tournant du XXe siècle se sont progressivement modifiées pour passer, le plus souvent, d’une interprétation endogène des développements de la science, où les concepts, les théories, les méthodes de la médecine sont perçus comme se développant isolément du contexte social dans lequel ils s’insèrent, à l’approche inverse, sociologique, où chacune des facettes de l’entreprise médico-scientifique est influencée par son milieu dans une interaction où les instances publiques, gouvernementales et professionnelles impliquées par les projets de médicalisation, formant une dynamique impassible, modifient le cours de chaque aspect de l’histoire médicale. Mais, en dehors des éléments professionnels, le développement de la pensée médico-scientifique est-il invariablement subjugué par cette dynamique sociale ? L’idéal de scientificité prôné par les médecins, formant un archétype dans lequel la rigueur du professionnel doit être isolée de ces facteurs extrinsèques n’est-il pas en mesure d’avoir conféré aux démarches médico-scientifiques une stabilité authentique vis-à-vis les fluctuations de l’environnement sociopolitique et professionnel dans lequel elles s’inscrivent ? Cette étude répond à ce questionnement par l’analyse exhaustive du discours défini par les périodiques médicaux du Québec entre 1840 et 1880. Elle s’articule sur deux développements inédits : l’un qui présente les assises méthodologiques de la vérification, c’est-à-dire la définition de l’archétype médical, son rôle dans la légitimation professionnelle, les critères de scientificité qu’il détermine de même qu’une typologie du discours qu’il permet d’inférer ; l’autre, ses résultats. L’étude montre que l’archétype décrit par le corps médical québécois, loin de n’être qu’un outil discursif par lequel la profession a pu être socialement reconnue au XIXe siècle, exerça une influence déterminante sur la formation de l’attitude professionnelle à l’égard des nouveautés étiologiques présentées par les pionniers de la bactériologie. En plus de dévoiler la trame exacte du développement de la pensée étiologique au Québec, la thèse souligne la complémentarité des approches internes et externes de l’historiographie médicale. Elle contribue ainsi à une représentation plus juste des processus à l’oeuvre dans le développement scientifique. The rise of bacteriology is one of the most celebrated phenomenon in medical historiography. Historian’s approaches taken to address the issue since the turn of the twentieth century were gradually modified to pass, most often, from an endogenous interpretation of scientific development, where medical concepts, theories, and methods are seen as developing in isolation from the social context in which they occur, to the opposite, sociological approach, where every element of the medical-scientific enterprise is rather seen as being influenced by its context in an interaction by which the public, governmental and professional instances involved in medicalization, forming an impassive dynamic, change the course of every aspect of medical history. But beyond the professional elements, is the development of medical and scientific thought invariably subjugated to this social dynamic? Could not the ideal of scientificity advocated by doctors, forging an archetype in which professional rigor is meant to be isolated from these extrinsic factors, confer to the medical and scientific endeavor a genuine stability towards fluctuations in the socio-political and professional environment in which they evolve? Our study addresses these questions by the exhaustive analysis of the discourse defined by the Quebec medical journals between 1840 and 1880. It is based on two new developments, one that presents the methodological foundations of the audit - that is to say, the definition of the medical archetype, its role in professional recognition, the scientific criteria that it determines, and a typology of discourse that can be inferred from it - and the other, the results. The study shows that the archetype described by the Quebec medical profession, far from being solely a discursive tool by which the profession has been socially recognized in the nineteenth century, exerted a decisive influence on the formation of the professional attitude towards etiological novelties presented by the pioneers of bacteriology. Thus, in addition to revealing the exact framework of the development of causal thinking in Quebec, the thesis shows the complementarity of internal and external approaches to medical historiography. It contributes to a fairer representation of the processes at work in scientific development.

  • Open Access French
    Authors: 
    O'Neill, Stéphanie;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    Cette thèse examine les discours sur la société de consommation à Montréal entre 1945 et 1975, soit pendant la période d’abondance relative surnommée les Trente Glorieuses. En s’appuyant sur des discours dont la provenance reflète la diversité des points de vue qui entrent dans les foyers et circulent dans l’espace public québécois — périodiques grand public; magazines « féminins »; publications des institutions financières, des syndicats, de groupes gravitant plus ou moins loin de l’Église catholique, d’associations de parents, du milieu communautaire; mémoires en service social; rapports des commissions d’enquête gouvernementales — elle lève le voile sur la façon dont l’entrée dans la consommation de masse et ses répercussions sur les modes de vie sont perçues par une vaste gamme de commentateurs et, dans une moindre mesure, vécues. En s’appuyant sur une analyse quantitative, elle soutient que Montréal et le Québec n’entrent dans la société de consommation qu’à partir des années 1960, même si plusieurs indicateurs économiques et la consommation domestique des ménages font état d’une prospérité caractérisant l’ensemble de la période. Elle procède ensuite à une analyse qualitative des discours sur l’état de l’économie qui met en lumière la persistance d’inquiétudes — notamment au sujet de l’inflation, pourtant bridée — tout au long des Trente Glorieuses, l’abondance semblant manifestement fragile aux yeux de plusieurs experts. Elle se tourne par après vers les réactions positives, ambivalentes, mais surtout négatives que suscite l’entrée dans la consommation de masse elle-même et la transformation des valeurs qui en découle. Puis, elle propose une analyse des discours portant sur les répercussions de l’entrée dans la société de consommation sur les pratiques financières (l’épargne et le crédit), sur les rapports familiaux et la construction des identités au foyer ainsi que sur la pauvreté. Elle pose l’hypothèse d’une réticence plus grande des experts franco-québécois à la consommation de masse par rapport à leurs collègues anglophones. Elle soutient également que l’entrée dans la société de consommation renforce le patriarcat au Québec, du moins dans les discours. Ceux-ci se déclinent par ailleurs en deux temps, le conservatisme de la période 1945-1965 cédant le pas à des prises de position imprégnées par le contexte de contestation sociale du tournant des années 1970. À partir de la fin des années 1960, des phénomènes comme l’endettement ou la pauvreté commencent à être appréhendés en lien avec le consumérisme dans le cadre d’une rhétorique socialisante, souvent assez militante, qui conçoit de plus en plus la consommation comme un problème structurel et collectif en soi. This dissertation examines discourses on consumer society in Montreal between 1945 and 1975, during a period known as the “golden age of capitalism.” Relying on a variety of sources that reflect a diversity of perspectives — namely mainstream periodicals, “feminine” magazines, social work theses, commissions of inquiry, and publications produced by financial institutions, parent associations, unions, Catholic organizations, and community associations — this dissertation reveals how a wide array of commentators perceived the beginnings of mass consumerism in Montreal and its repercussions on lifestyles. It also explores, to an extent, how so-called ordinary people experienced these beginnings and repercussions in their everyday lives. Although economic indicators display a relative prosperity, this dissertation first offers a quantitative analysis that shows that consumer society did not truly begin in Montreal (or Quebec more generally) before the 1960s. This study then proceeds to a qualitative analysis of discourses concerning Quebec’s and Canada’s economic situation. Apprehensions surrounding the economy persisted throughout this period — most notably around inflation, despite its being under control — and several experts continued to view prosperity as fragile. This dissertation then looks at the positive, ambivalent, but more frequently negative reactions to the beginnings of mass consumerism and the changes in values it entailed. It then finally examines discourses that addressed the repercussions of consumer society on household financial practices, on familial relationships and identity construction within the home, and on poverty. This dissertation suggests that French-Québécois experts resisted mass consumerism to a greater extent than their anglophone colleagues and that the arrival of consumer society reinforced patriarchy (at least discursively). It also highlights a rupture within discourses on consumerism sometime around 1965 as the conservatism of the previous two decades gave way to ideas linked to the social unrest of the mid-to-late 1960s and early 1970s. From the mid 1960s onward, most commentators began to understand phenomena like debt and poverty as fundamentally connected to consumerism as they developed an oftentimes militant socializing rhetoric that increasingly viewed consumption itself as a structural and collective problem.

  • Closed Access English
    Authors: 
    Jennings, Emma;
    Country: Canada
  • Open Access French
    Authors: 
    Bergeron, Evelyne;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    Les historiens ont eu tendance à effacer les femmes de leurs écrits lorsqu’il était question des élites de la Nouvelle-France ; ce concept a longtemps été associé au monde masculin. Le choix d’exclure la gent féminine n’est pas surprenant lorsque l’on sait que les définitions rattachées à l’élite proviennent principalement de la profession, ainsi que de la place occupée par les gens dans les institutions ou dans les structures de pouvoir. À cette époque, la majorité des femmes n’occupaient aucune fonction décisionnelle ; elles étaient maintenues, ‘’grâce’’ au patriarcat, dans la sphère domestique. Malgré ces constats, ce mémoire s’intéresse tout de même à la pertinence d’une définition de l’élite au féminin. Nous essayons donc de démontrer que les femmes en Nouvelle-France avaient aussi des lieux de rassemblement élitaire. Pour y parvenir, nous étudions le parcours des principales officières de la confrérie des Dames de la Sainte-Famille (Montréal) entre 1724 et 1760. Afin de connaître leur statut socio-économique, ce mémoire s’emploie à relever divers éléments caractéristiques : statut socio-professionnel de leur père et de leurs maris, les montants des douaires et des préciputs dans leurs contrats de mariage, l’âge au premier mariage, le nombre de naissances ainsi que la mortalité infantile. Ces divers indicateurs révèlent que la majorité de ces dames provenaient effectivement d’un milieu élitaire. Pour consolider cette conclusion, ce mémoire analyse ensuite le comportement de ces femmes en lien avec une des caractéristiques propres aux élites soit le réseautage. Il s’intéresse particulièrement à la pratique du marrainage ; qui sont les parrains et marraines des officières, qui sont les marraines de leurs enfants et de qui elles sont les marraines. Cette dernière partie du mémoire vient à son tour confirmer la dimension élitaire des officières de la Sainte-Famille. When it was about of New France's elitism, historians have tended to erase the women from their writings; this concept has long been associated with the male world. The decision to exclude the feminine gent is not surprising when we know that the definitions attached to the elitism, primarily come from the profession as well as the places of people in the institutions or in the structures of power. At that time, most of women haven't held a decisional function; they were maintained, ''thanks'' to patriarchy in the domestic sphere. Despite these findings, the memory is still interested in the relevance of a feminine elite definition. So, we try to show that women in New France also had elite gathering places. To achieve this, we study the journey of the main Officers of the Holy Family Ladies’s brotherhood (Montreal) between 1724 and 1760. In order to know their socio-economic status, this memory is used to know some characteristic elements: the socio-professional status of their fathers and husbands, the amounts of dowries and préciputs in their marriage contracts, the age at first marriage, the births and the infant mortality. These varied indicators show that actually the majority of these ladies came from an elitist environment. To consolidate this conclusion, the memory analyzes the behavior of these women in connection with the distinct characteristic of elites : the networking. Networking is particularly interested in the practice of godmothering ; who are the Officers' sponsors, who are the godmother of their children and from whom are they the godmothers. This last part of memory come to confirm the elitist dimension of Officers of the Holy Family.

  • Open Access English
    Authors: 
    Moeck, I.; Majorowicz, J.; Grobe, M.; Weides, S.;
    Country: Canada
  • Other research product . Other ORP type . 2017
    Restricted English
    Authors: 
    Agresta, Abigail;
    Publisher: History
    Country: Canada

    The exam from HIST250B (History) taught by Abigail Agresta in April 2017

  • Other research product . Other ORP type . 2018
    Open Access French
    Authors: 
    Boucher, Isabelle;
    Publisher: Université de Montréal
    Country: Canada

    Commencer à lire Walter Benjamin constitue un défi en soi, car les nombreux thèmes qui composent son œuvre se portent mal à la « vue d’ensemble ». On voit souvent flotter des citations tirées de ses essais connus sur Kafka ou sur Brecht, ou encore le titre d’un essai populaire sur la reproductibilité technique de l’art, mais ces passe-partout ne lui rendent pas toujours justice. Ce mémoire tente de répondre de l’exigence que Benjamin lance à la philosophie : trouver dans une étude sur le langage (et dans le geste d’écrire) les ressources d’une lutte contre la violence invisible des mythes de notre culture dont nous devons débusquer la forme à même ses renouvellements perpétuels. En choisissant comme fil l’un des thèmes les plus connus de cet auteur, soit la perte d’expérience, et en prenant acte de la multiplicités des interprétations possibles, que ce soit celles de la théologie ou du matérialisme historique, il sera démontré que son concept de médium – et son rôle jusque-là inusité au sein des questions portant sur l’éthique – peut servir de levier à la transformation du concept de liberté. Même si ce terme n’apparaît pas souvent, ses occurences témoignent du souci vis-à-vis la posture que l’on doit adopter vis-à-vis son propre langage ou le langage de l’autre. Le premier chapitre amorcera la discussion par le biais d’une métacritique du concept du sujet transcendantal kantien, réalisée par l’explicitation de la relation que la raison entretient avec son langage, suivie de l’introduction du concept de médium qui ressort de son étude sur les premiers romantiques. Le deuxième chapitre sera l’occasion d’approfondir cette dernière relation à l’aide du rapport fondamental que Benjamin articule entre la philosophie et l’art. Sa théorie de la critique littéraire sera présentée en lien avec l’importance de la posture théologique présente au cœur de sa théorie de la traduction. Le troisième chapitre, portant sur son étude L’origine du drame baroque allemand, se fera le témoin du geste critique de Benjamin. À travers la présentation du contenu historique que l’œuvre met au jour, cette étude découvre l’origine de l’appauvrissement de l’expérience qui sonne le glas de la plénitude de son concept, justifiant à rebrousse-poil la posture éthique dans laquelle sa pensée philosophique s’engage. To start reading Benjamin constitutes a challenge in itself. It can be hard to grasp just what makes the variety of his topics part of the same philosophical quest. One often sees quotations from his work on well-known writers, such as Kafka or Brecht, or perhaps has heard the title of a very famous essay on the technological reproductibility of art. But these hardly make up for the depth of his work. This paper will try to answer for the demand his work imposed on philosophy: to find in the study of language (and the gesture of writing) the resources of its resistance against the invisible yet ubiquitous violence perpetrated by the myths of our culture, which we have to decipher in their endlessly mutating forms. By choosing as a starting point one of his well-known concern – the loss of experience – and by acknowledging different interpretations – whether it is seen from a theological or historical materialism stand point – it will be demonstrated that his concept of medium and the unusual role it takes within meditations of an ethical nature can be used as a lever for the transformation of the concept of freedom. Though this word might not appear very often in his work, when it does, it often has something to do with one’s own dealing with language, whether it is his or another langage. The first chapter will focus on his metacritic of Kant’s concept of the transcendental subject, carried out by the disclosure of the overlooked connection between reason and language. It will be followed by the introduction of the concept of medium that stems from his study on the first romantics. The second chapter will go deeper into the relationship between philosophy and art that ensues. His theory on literary criticism will be presented in relation to the importance of the theological stance that pertains to his theory on translation. By focusing on his work The Origin of German Tragic Drama, the third chapter will bear witness to his critical gesture. Through the presentation of the historical content of the work, this study discovers the very origin of the impoverishment of our experience and the difficulties of finding a concept worthy of its fullness, justifying in reverse the ethical stance his philosophical thinking engages in.

  • Open Access English
    Authors: 
    Beller, Jeremy A.;
    Country: Canada

    Recent archaeological excavations at the early urban settlement of Early Bronze Age III Tell es-Safi/Gath, Israel presented the opportunity to reconstruct the life-history of basalt ground stone artefacts. In specific, this investigation sought to establish the nature of production, distribution, consumption, and discard associated with these commodities. This study involved a provenance analysis using XRF, a typological analysis, a morphometric analysis, and a spatial analysis. The results indicate that the basalt sources in the northeastern sub-regions of the southern Levant were locally exploited for the small-scale production of basalt artefacts by non-specialised artisans. These commodities were redistributed to Tell es-Safi/Gath residents by a centralised authority. The role Tell es-Safi/Gath played in these long-distance exchange networks indicates the socio-economic prominence this settlement held in the Shephelah. This results further demonstrate the potential of ground stone artefacts for understanding the behaviour and daily life of non-elite people.